Titre : Plainte Pénale contre Swissmedic et le Corps Médical : L'Analyse de Me Kruz
L'avocat suisse Tony Philip Kruz, fort de 25 ans d'expérience, mène une offensive juridique majeure contre Swissmedic et certains médecins concernant les injections ARNm. Il a déposé une plainte pénale de 300 pages, accompagnée d'un rapport de preuves volumineux, représentant des victimes de dommages graves liés aux vaccins COVID-19. ⚖️🇨🇭
Les charges contre Swissmedic, l'équivalent suisse de la FDA, sont sévères. Me Kruz allègue que l'autorité n'a pas respecté les exigences minimales de sécurité pour l'autorisation de ces produits expérimentaux. Il dénonce une désinformation systématique concernant la véritable nature, la qualité et les risques des substances. Swissmedic est accusé de ne pas avoir exercé une pharmacovigilance efficace et d'avoir violé l'article 317 du code pénal (falsification de documents) en prétendant ignorer les effets secondaires graves, alors que les registres internationaux (VAERS/EMA) montraient déjà des signaux d'alerte critiques. 🚫📑
Concernant la causalité et les preuves, Kruz s'appuie sur six cas représentatifs, dont une jeune femme décédée. Il affirme avoir établi un lien causal grâce à la proximité temporelle immédiate entre l'injection et l'apparition des pathologies. Des analyses médicales et historiques poussées ont été menées pour prouver que les dommages ne pouvaient être attribués à d'autres facteurs. Le rapport démontre que ces substances n'empêchent ni la transmission ni l'infection, rendant leur profil de risque inacceptable au regard de leur efficacité réelle. 🔍📉
La question du consentement éclairé est le pilier éthique de l'affaire. Selon le droit suisse, tout traitement invasif sans consentement pleinement informé est qualifié de lésion corporelle. Me Kruz soutient que les médecins n'ont pas rempli leur devoir d'information sur les incertitudes à long terme, privant les patients d'une évaluation réelle du rapport bénéfice/risque. Sans une explication détaillée des faits, incluant le caractère limité et expérimental de l'autorisation, l'acte médical devient une agression physique illégale. 💉❌
L'organisation des centres de vaccination est aussi critiquée. Utilisant souvent du personnel non médical formé en quelques heures, ces centres sont décrits comme des dispositifs de vaccination de masse sans réel dialogue médical. La responsabilité pénale s'étend ici à toute la chaîne de commandement, incluant les cantons et potentiellement l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). 🏥🏭
Sur les traitements précoces, Kruz invoque l'article 10 du code de déontologie. Les médecins ont l'obligation légale d'informer sur les alternatives thérapeutiques comme l'hydroxychloroquine ou l'ivermectine. Il dénonce les pressions et les intimidations policières subies par les praticiens, qualifiant le refus de ces options de violation flagrante des droits civils. 💊👨⚕️
Enfin, l'influence de l'OMS est décrite comme une gouvernance supranationale. Bien que ses recommandations ne soient pas contraignantes, les États ont agi de concert, imposant le test PCR comme "gold standard" malgré ses limites scientifiques admises par certains tribunaux. Cette synchronisation mondiale soulève des questions sur la perte de souveraineté sanitaire des nations face à des directives centralisées. 🌐🌍
Conclusion à retenir : L'action de Me Kruz souligne que la protection de la santé publique ne peut justifier la suppression du consentement éclairé, rappelant que les principes du Code de Nuremberg restent le rempart ultime contre les dérives médicales et autoritaires. 🛡️⚖️